Richard Darré, auteur völkisch de La Paysannerie comme source de vie de la race nordique, reprend la thèse d'une population sédentaire installée sur des terres conquises lors de migrations et de guerres successives. Si il est si difficile d’avoir des informations sur les mythes et légendes Nordique, c’est que les nordiens avaient l’écriture mais il s’en servait que pour dire des choses importantes à leurs yeux. La première correspondrait à l'installation des Achéens sur les territoires grecs, vers 1800 av. L, es chrétiens ont diabolisé les Vikings à l'époque viking, tout comme les médias d'aujourd'hui qui ne font pas beaucoup mieux…. D'autres, comme Franz Petri, s'affranchissant des méthodes traditionnelles de l'archéologie, utilisant la linguistique, la philologie et des textes antiques, se montrent plus ambitieux. Mais cet Anschluss racial ne constitue pas la seule exploitation, à des fins de conquête, du mythe des Indogermains. La proximité des lieux dans lesquels cette civilisation s'est épanouie et les lieux où sont apparus les Celtes incitent les chercheurs allemands à émettre l'idée que les Proto-Celtes, et donc leurs descendants, les Celtes, seraient des Indogermains issus d'une ancienne vague de peuplement indogermanique. Une vie remplie de telles actions était pour les Vikings, "la bonne vie". Puis du VIII au XIéme siècle, les vikings ont apportés sur les côtes d’Europe occidentale et nordique , un nouveau brassage culturel. Durant ces mêmes années, Alain de Benoist reprend et précise ces thèses dans son ouvrage Vu de Droite, faisant des populations habitant le Nord de l'Europe les ancêtres des Indo-européens; pour étayer ses affirmations, il prend soin de s'appuyer sur les ouvrages de l'anthropologue collaborationniste Georges Montandon, sur ceux de l'écrivain néofasciste Giorgio Locchi, tandis que le pasteur néonazi Jürgen Spanuth défend la thèse de l'origine nordique des civilisations précolombiennes[141]. Mais ce n'est pas seulement un règlement définitif des rapports raciaux avec l'Orient, ce « chaudron de peuples », comme le définit Himmler, qui est recherché par les concepteurs idéologiques de l'Opération Barbarossa, c'est également la création d'un empire colonial sur les terres russes, sur lequel régneraient des soldats paysans SS, sur le modèle des vétérans romains, lotis dans des colonies[30],[136]. Ces derniers nous ont permis d'avoir une meilleur compréhension de leur religion, ainsi que pour les autres peuples germaniques. Inscris-toi pour recevoir les derniers articles de blog, les meilleurs offres et bien d'autres encore... Avant la christianisation au moyen-âge des peuples scandinaves, les vikings pratiquaient leur propre religion païenne. Les chercheurs nazis, directement inspirés par la vision de Gustaf Kossinna[25], posent le postulat d'une société indogermanique nordique profondément inégalitaire[26], comme semblerait le confirmer la découverte de « tombes princières » au centre de l'Allemagne. Définissant les Indogermains comme une population à la fois sédentaire et agricole mais à la recherche de terres à cultiver, Darré justifie cette contradiction, la sédentarité d'une part, et les migrations à la recherche de terres d'autre part, en proposant une interprétation personnelle du rite du ver sacrum. Ils ont nommé la maison de l'humain Midgard, parce qu'elle est située au milieu du monde. Selon les théoriciens du pangermanisme, les territoires sur lesquels se sont (ou se seraient) établies les populations indogermaniques doivent revenir au Reich. Cependant, cet engouement est en grande partie due à l'ignorance dans laquelle se trouvent les lettrés de l'époque, privilégiant alors un récit du mythe des origines à une trame plus ou moins lâche de suppositions[8]. À partir des années 1920, les résultats des recherches (et spéculations) sur ce peuple hypothétique sont utilisés par les pangermanistes extrémistes que sont les nazis afin de justifier la revendication de territoires d'une extrême étendue pour la nation allemande, noyau d'un futur Reich Grand-Germanique. En 1922, l'aryaniste Karl Georg Zschaetzsch défend l'idée que l'Atlantide, ce continent mythique et disparu, propice à toutes les spéculations depuis Platon, serait le berceau originel des populations indogermaniques[89]. Darré constate que les mots utilisés en sanskrit pour désigner la « steppe » et le « champ » en grec sont identiques, bien qu'il n'y ait pas de steppe en Inde, ce qui démontre, d'après lui, non seulement, un lien de parenté indubitable entre ces différentes populations, mais aussi que les populations indiennes seraient originaires d'un territoire où se trouvent de grandes forêts, comme le sud de la Suède, lieu d'origine supposée des populations indogermaniques nordiques[98]. Ces histoires contaient des récits sur les dieux, de Odin à Thor tout en passant par des personnages comme la déesse Freyja. L'établissement de cette domination n'aurait été rendue possible qu'en raison d'une avance technologique certaine et parce que les Indogermains, « race active », auraient conquis un empire au détriment de « races passives », selon Gutav Klemm, auteur d'une Histoire culturelle de l'Humanité[5]. À la suite de cette défaite raciale, la République romaine, nouveau champion de la cause indogermanique nordique, connaît son heure de gloire[62] : le premier (chronologiquement) ennemi asiatique, que la République rencontre dans son expansion, aurait pris la forme de la thalassocratie carthaginoise, dotée d'un caractère sémitique fortement marqué, selon Fritz Schachermeyr. Entre mythes et traditions, la mythologie nordique est une religion qui c'est créée une place auprès des vikings et des autres peuples germanique à l'époque viking. Divinité nordique, les plus importantes à retenir ! Ils possèdent en eux des fragments de sang indogermanique nordique, dont les dépositaires seraient, selon les affabulations de Himmler, seuls capables d'organiser des États, de commander des peuples et de « vaincre » le Reich ; Pour Himmler, ces personnages et leurs réalisations, constituent la preuve de l'existence d'une caste dirigeante indogermanique nordique parmi les peuples slaves et asiatiques[30]. Cette lecture raciale tend à se généraliser à partir de 1941, Hitler lui-même, dans un discours devant le Reichstag, définit la Guerre de l'Est, comme l'aboutissement de ce conflit multiséculaire, présentant les unités engagées face à l'Armée Rouge comme successeur des Romains et des Germains alliés face aux Huns; au cours du conflit, il multiplie les assimilations entre les unités soviétiques engagées de plus en plus profondément sur le sol allemand et l'armée d'Hannibal menant des opérations sur le territoire de la République[69]. Nous retrouvons des elfes, des nains (kobold, erkling…) , des fées (Berchta…) et des changelings. Hans Oppermann définit ainsi la race juive comme un conglomérat de populations originaires d'Asie Mineure et de Phénicie et définit les rapports entre les Juifs et Rome, à la fois ville, empire, construction étatique et champion des Indogermains, comme des rapports de haine, « abyssale ». Sieglin dresse également un inventaire des attributs capillaires des dieux et personnages historiques grecs et romains : cet inventaire lui permet d'étayer la conclusion de l'origine nordiques des Romains et des Grecs de l'Antiquité[23]. Il semblerait que les scandinaves ont aussi conté l’histoire. Jean-Sylvain Bailly est alors un astronome réputé. Cette recherche permet aux promoteurs du concept de développer l'idée d'une antériorité des populations germaniques par rapport aux civilisation du monde méditerranéen[6]. Selon l'ensemble des théoriciens nazis, derrière cet adversaire protéiforme et oriental, se trouverait l'ennemi par essence des Indogermains, l'Oriental, incarné par la figure du Juif, aussi vicieux et malfaisant que le nordique est bon[21]. Ces célébrations publiques se doublent de cérémonies privées, dont Rosenberg et ses proches, notamment Jakob Hauer, encouragent la mise en place. Pour lui, et pour Hitler surtout, toute civilisation provient du nord de l'Europe[9],[76]. Cliquez sur l'image pour découvrir nos meilleurs produits nordiques. La déese Frig et Freyja ne semble ne fait qu’un dans la mythologie germanique. Promoteur, au début du XXe siècle, d'une approche archéologique alors inédite, l'archéologie du peuplement, il tente de déterminer le berceau originel des populations indogermaniques nordiques. Un autre doit étudier des sites défensifs protohistoriques situés dans une bande de terre allant de la Lorraine française à la Normandie, à repérer les édifices défensifs du Bas-Empire pour attester de leur origine franque et à repérer les traces archéologiques de la présence de Lètes, auxiliaires germains des légions romaines, dans ces régions[110]. Au Véme siècle, les mythes et légendes germanique passent de force aux oubliettes, face aux christianisme. De même, Hitler, le 21 octobre 1941, met en parallèle Paul et Marx, qu'il n'appelle respectivement Saul et Mardeschai[72], du nom de son père. Ainsi, en 1937, dans un discours prononcé à l'université de Lübeck, Alfred Rosenberg dresse un tableau de l'histoire des peuples indogermaniques nordiques, tout en mettant en pièces l'hypothèse d'une origine asiatique : à ses yeux, les Aryens seraient un peuple originaire du nord de l'Europe, plus précisément de la région de Lübeck, et auraient étendu leur aire d'installation par vagues de peuplement dans l'ensemble de l'Ancien Monde[13]. Nous retrouvons ce mythe dans la mythologie Bretonne (celtes), avec les fées gardiennes des pommes de l’île d’Avalon. Dans la mythologie Germanique, nous retrouvons deux familles les Ases (Odin, Thor, Balder…) et les Vanes (Freya, Freys…). S'appuyant sur ces postulats, une monographie historique publiée en 1934 et consacrée au svastika défend le monopole de l'usage de celle-ci par le peuple allemand. La religion nordique ancienne (ou paganisme nordique) recouvre l’ensemble des croyances et des pratiques religieuses des peuples scandinaves, des origines à l’âge du bronze, jusqu’à l’ère Viking, de 800 à la christianisation autour de l’an 1000.Ces croyances sont sans prêtres, ni dogmes, ni lieux de cultes. Ils étaient très créatifs, faisaient de l'art magnifique et avaient des compétences supérieures en construction navale par rapport au reste du monde. Ainsi les manuels scolaires et universitaires de la période, destinés à la jeunesse promise à la participation au second conflit mondial, reprennent les reconstructions historiques des intellectuels nationaux-socialistes et brossent un tableau saisissant de l'Histoire supposée des Indogermains. Le ver sacrum, au départ simple offrande de fruits printaniers, serait, à l'origine, un rite de migration romain directement hérité de rites nordiques, comme il le déduit de la comparaison entre les calendriers agraires scandinave et romain[17]. En 1929, Günther, dans sa Raciologie des peuples grec et romain, atteste des liens de parenté entre les grandes civilisations antiques et les populations allemandes, rapprochant le mythe d'Hercule aux légendes écossaises comme le mythique peuple des Hyperboréens, situés par Diodore de Sicile et Hérodote au nord des Carpates, le terme Hyperboréens signifiant, pour Hans Günther, « ceux qui vivent au-delà des montagnes » ou encore « ceux qui vivent au-delà du vent du Nord »[98]. Des sites sont ainsi identifiés, dans un premier temps proches de la nouvelle frontière du Reich, notamment le Mont Sainte-Odile[105]. Mais la religiosité primitive supposée du peuple nordique originel, inventée de toutes pièces par Hauer et Günther[44] ne constitue pas le seul centre d'intérêt de la recherche allemande. La raciologie et plus spécifiquement l'un de ses promoteurs, Hans Günther, dresse assez rapidement un inventaire des peuples dolichocéphales, donc indubitablement indogermaniques selon Günther, et des territoires que ces derniers ont occupés[96]. Puis au XIIéme siècle, c’est autour des mythes et légendes scandinaves d’être balayé. Dans les années 1930, Hermann Wirth, chercheur allemand, mais aussi acteur de la Westforschung, approche pluridisciplinaire visant à justifier de façon scientifique les prétentions allemandes sur des territoires français de plus en plus étendus[40], s'intéresse aux représentations du cairn de Gravinis et du tumulus de Glozel. Vous avez peut-être déjà entendu certains des dieux ou déesses. Il est intéressant de noter que la religion nordique, dont ces mythes faisaient partie, n'a jamais vraiment eu de nom. Ces territoires, sur lesquels le Troisième Reich justifie ces prétentions en mettant en avant une occupation ancienne par des populations indo-germaniques, sont destinés à constituer l'« espace vital » du peuple grand-germanique, rassemblé autour de son noyau allemand, et à soutenir la politique du maintien de la « pureté de la race » aryenne, par une traque systématique des dépositaires des « gènes germaniques perdus », chers à Himmler. Ainsi, différentes formes d'art cohabiteraient : certaines nobles, comme la sculpture, auraient été utilisées par les conquérants pour répandre les canons esthétiques indogermaniques-nordiques, d'autres moins nobles, comme l'artisanat ou la poterie, auraient connu une pratique continue des populations installées de longue date sur ces territoires et soumises par les conquérants nordiques[20]. Dès les années 1920, la croix gammée, sur les objets et les constructions, démontrerait, d'abord selon Rosenberg, puis selon d'autres idéologues du nazisme à sa suite, la présence ancienne de populations aryennes, donc indogermaniques dans une région donnée. Les recherches de ce dernier l'amènent à travailler sur des sites « germaniques » avérés et lui permettent de fixer, sur le cours inférieur de la Seine et le coude de la Loire, la frontières raciale, là où se seraient arrêtées les vagues préhistoriques et protohistoriques de migration indogermanique[112]. Le cœur de cette religion était ce que nous appelons aujourd'hui la "mythologie nordique". Puis, les Grecs, rameau de la race indogermanique nordique, essuient une sévère défaite raciale face aux populations asiatiques durant la période hellénistique[N 3],[61]. Ce dernier souhaite en effet mettre en place un calendrier festif païen, basé, selon lui, sur les fêtes indogermaniques primitives, alternatives aux fêtes chrétiennes. Ce n’est qu’après l’arrivée du christianisme que ceux qui ont continué à suivre les anciennes coutumes étaient appelés "païens", que l’on pouvait traduire à l’époque par "ceux qui vivent sur les landes" ou ailleurs dans la campagne. La mythologie nordique est l'ensemble des mythes provenant d'Europe du Nord (plus particulièrement de la Scandinavie) à la base du système religieux polythéiste pratiqué dans ces régions au haut Moyen Âge avant leur christianisation. La présence ancienne de populations indogermaniques sur certains territoires fait aussi l'objet d'échanges acrimonieux entre ces chercheurs. Wirth, à l'issue de ces recherches, développe sa conception de la religiosité des populations indogermaniques nordiques. Ainsi, à partir de 1940, la défaite française fournit l'occasion d'étayer la filiation indogermanique, nordique de populations établies de longue date sur le territoire français. Le postulat de son existence est développé par les nationalistes dans les territoires allemands à partir du début du XIXe siècle et, à ce titre, génère d'intenses recherches tant au XIXe qu'au XXe siècle. Ainsi, lors de son voyage en France en 1937, une mission archéologique allemande examine les collections du Musée archéologique de Saint-Germain en Laye[105]. Ainsi, dès 1933, le défilé de l'art allemand, manifestation de propagande qui se tient à Munich le 15 octobre, annexe les représentations antiques, notamment grecques et romaines, dont Athéna et Hercule, par exemple, à l'art allemand. Vu d'ensemble de la mythologie nordique. Périclès, mais aussi d'autres hommes politiques antiques, constitue l'un des modèles de chef nordique, souhaitant intégrer l'ensemble de la communauté raciale au corps politique de la cité : cette intégration au sein du corps politique se fait au moyen d'institutions politiques démocratiques, relues à l'aune de cette philosophie politique holiste. Paiements en ligne gérés par Stripe & Paypal 100% Sécurisés. Ainsi, les Bretons et plus largement les Celtes sont annexés à la famille des peuples indogermaniques. Le point central de cette religion, est ce que nous nommons aujourd'hui : la mythologie nordique, ce terme regroupe l'entièreté des histoires religieuses qui ont façonnées la vie des vikings. Himmler, en qualifiant dans un discours de 1942 la campagne de 1941 de « nouveau printemps », se place dans la filiation du ver sacrum[134]. Malgré tout, certaines histoires sont coriaces et elles sont venues jusqu’à nous. ♦     Jötunn, géants dans la genése scandinave. Cette opposition entre les Indogermains et les Orientaux découlerait de deux modes de vie différents, de deux Weltanschaungen différentes[54]. Dans les histoires typiques nous avons « le joueur de flûte de Hamelin » et « les musiciens de Brême ». Les Sémites ou les Asiatiques, selon ce dernier, mèneraient une existence nomade, faite de pillages des ressources des territoires sur lesquels ils se seraient successivement installés et de razzias sur les territoires voisins[55]. Changer ), Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Les manuels scolaires parus en 1938 dans le Reich insistent sur cette vision raciale de l'histoire romaine et propose une lecture raciste et antisémite des conflits orientaux dans lesquels intervient Rome à partir du début de IIe siècle av. Pour autant, leur religion et leurs mythes n'ont pas fait l'impasse sur le sordide, les conflits et l'injustice de la vie terrestre. Ainsi, Karl Kynast, philosophe et historien de l'art, oppose en 1927 deux dieux de la mythologie grecque : le premier, Apollon étant présenté comme un dieu nordique de la lumière, de l'intelligence et de la maîtrise, et le deuxième Dionysos qui serait un dieu asiatique de la nuit et de la transe[45]. En 1937, l'inauguration de la Maison de l'art allemand fournit une occasion d'évoquer « deux mille ans de culture allemande » lors d'un défilé qui annexe à la culture allemande la culture antique gréco-romaine[119]. À la suite des succès allemands en Europe occidentale, la recherche archéologique allemande utilise tous les moyens à sa disposition pour fixer les frontières futures du Reich grand-germanique, alors appelé à sortir victorieux du conflit[126]. Les officiels nazis cherchent à faire valider par les chercheurs allemands ce mythe nazi des origines du peuple allemand. La croix celtique, telle qu’elle est représentée dans certains pays comme l’Irlande par exemple, peut être considérée comme un des... Parmi les nombreux symboles des anciens Celtes, le triskel (triskelion, triskell, triskèle). La nuit des Longs Couteaux tranche le débat en faveur de la SS, domaine idéologique et actif soutien de Günther, dont le journal, Das Schwarze Korps, reprend et popularise les thèses[82]. Ces rites constituent un malheur pour le peuple allemand, selon certains théoriciens. D'après les Pangermanistes, le Comté de Bourgogne doit revenir au Reich. La thèse de l'origine atlante des Indogermains suscite aussi l'intérêt des intellectuels allemands en quête des populations indogermaniques. En effet, le peuple indogermanique nordique se serait doté de forme de religiosité spécifique, exaltant non seulement le chef, mais aussi la nature dans le cadre de croyances panthéistes et l'éternité de l'âme. En effet, la Guerre de l'est est présentée non seulement comme une reprise du combat immémorial entre les populations Indogermaniques, paysannes et guerrières, et les populations asiatiques, nomades régulièrement lancés à l'assaut de l'Occident indogermanique, mais aussi comme une façon de renouer avec la tradition indogermanique nordique du ver sacrum antique[132]. Outre Helheim et Folkvangr,... Une équipe dédiée au Support pour répondre à toutes vos questions. ( Déconnexion /  Dans les années 1930, dans les régions proches du Reich, le passé germanique est recréé et magnifié par les archéologues de l'Ahnenerbe alliés aux autonomistes locaux. Certaines histoires se trouve aussi dans les contes de Perrault (conteur français), ce qui prouve ce brassage culturel entre les pays européens au cours des siècles. Dans les années 1930, fasciné par les moines bouddhistes, érigés pour l'occasion en descendants des conquérants nordiques du plateau tibétain, Himmler envoie une expédition au Tibet. En effet, attaqué en permanence par les peuples orientaux, le Reich, expression de l'organisation politique des Indogermains, dispose de la possibilité de rentrer ouvertement dans ce conflit sans respecter les formes voulues par l'état de droit : ainsi, en septembre 1939, comme en juin 1941, le Reich ne déclare pas la guerre à la Pologne ou à l'URSS et se contente juste de rendre apparent un conflit latent[54]. ♦   les frères Grimm : ils ont contés des histoires de leur région natale (Allemagne). Le fidèle étant l'égal du dieu qu'il vénère, il n'a pas non plus besoin d'un intermédiaire entre son dieu et lui; la hiérarchie ecclésiale constitue, aux yeux de Günther, une preuve de plus du caractère attestant le caractère oriental, « désertique », du Christianisme[35].

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